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lundi 2 novembre 2009
par  armenfrast

EKB2-01 : La Légende de Glendaloch

Auteur(s) : Guillaume Gallais
Premier épisode du Cycle des Faris Rautha (ou Chevaliers Métamorphes)

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samedi 14 novembre 2009 à 17h57 - par  armenfrast

Trouvé sur internet : [http://www.abysseum.net/wikini/wakka.php?wiki=ArielHistoire]

Il ne fait pas bon "forcer" la porte d’une abbaye. Ce n’est pas seulement le Saint des Saints, mais tout le lieu qui est protégé par de la magie sacrée...

Tombe étrange semblant plus importante à l’abbaye.
Il faudra poser la question à un frère...

Comme Frère Moham et Frère Kalyd avaitent fini leur repas, ils quittèrent leurs places pour se mettre debout afin de mieux mimer la légende et d’être plus à l’aise. Ils choisirent une place de telle façon à ce que les invités profitent de la légende mais également que le maximum de Frères puissent en jouir également. Ceux qui ne pouvaient les voir de leurs places quittèrent les bancs pour mieux les observer et les écouter.

Leurs voix portaient dans la nuit, et le feu faisait jouer des ombres sur leurs corps, rendant la scène plus étrange.

C’est Moham qui débuta, mais, comme d’habitude les deux compères se répondaient mutuellement. La voix de Moham était grave et solennelle, tandis que celle de Kalyd était nasillarde et haut perchée ce qui faisait un contraste assez comique :

- "C’est arrivé il y a bien longtemps….moi et Khalyd n’étions que je jeunes novices à l’époque."
- Ca doit bien faire quinze ans tout au moins.
- En ce temps là, un très grand malheur s’est abattu sur le Dezbat. Le château dont vous discernez au loin le donjon dans les brumes a été victime d’une attaque sauvage par d’étranges cavaliers masqués.
- Des Ataphades ! Des êtres dégénérés corrompus par la magie noire. Ils sont venus de leurs îles lointaines dans le seul but de pilier Castel Ashir. Loué soit Al’Akbar qui les a éloignés de nos côtes depuis." Kalyd mimait à ce moment là, ces êtres dégénérés en prenant une posture bossue et une démarche traînante.
- "Oui, Loué soit-il ! Ces diables ont disparu aussi soudainement qu’ils étaient apparus. Toujours est-il qu’après leur passage, Castel Ashir n’était que ruines fumantes et tous ses défenseurs avaient rejoint le Prophète dans l’au-delà. C’est cette nuit là qu’il est arrivé, courant à perdre haleine, un enfant dans ses bras.
- Il parle de Sid-Allagh, le Faris Rautha, l’un des douze Chevaliers Métamorphes qui constituait la troupe d’élite du Dezbat. Je me souviens de cette étrange pierre glauque qu’il avait sur le front.
- un signe qui ne trompe guère. Il était venu jusqu’au monastère, demander asile, tout comme vous aujourd’hui. Mais la ressemblance ne s’arrête pas là, peu après son arrivée, les troupes d’Urik -le cousin de Nerim Ashir- le Nayib de l’époque, arrivèrent sur les lieux dans l’espoir d’empêcher l’irréparable. Mais il était trop tard. Nerim avait périt, rapidement, les cavaliers d’Urik, menés par Keyn – le demi-frère d’Urik- parvinrent devant le monastère. Ils étaient venus réclamer que le Faris Rautha leur soit livré. Ce dernier était accusé selon les propres termes de Key accusé de "complicité dans l’assaut de Castel Ashir et de l’enlèvement de Lybak Ashir, dernier survivant de la maison Ashir". Derrière nos murs Sid-Allagh se refusa à tout commentaire mais ne sembla guère surpris de l’accusation.
- Il resta pourtant comme le lui permettait la tradition et comme pour vous aujourd’hui, Keyn avait mis les moyens pour mettre la main sur lui dès sa sortie. On ne vit guère Sid-Allagh pendant ces trois jours. Il mangeait peu, parlait moins encore. Seul l’ancien Altyn – Salim Nayak- s’entretenait parfois avec lui dans sa cellule.
- Au bout du temps imparti, Sid-Allagh retourna au portail et le franchit les armes à la main. Les hommes d’Urik en surnombre s’emparèrent de lui après un bref combat et Keyn lui-même ôta la vie du Fais Rautha.
- Mais l’histoire ne s’arrête pas là. L’enfant n’était pas avec Sid-Allagh et Keyn réclama au monastère de corps de l’enfant. Nayak répondit que l’enfant était introuvable. Ivre de rage, Keyn ordonna la fouille complète du monastère à ses troupes. Après une semaine de recherches infructueuses, il dut se rendre à l’évidence : l’enfant avait bel et bien disparu."

A la fin du conte, les deux compères vinrent se rasseoir contents de leur effet chez leur auditeurs. Les Frères étaient comme d’habitude très contents d’avoir entendu la légende si bien racontée, excepté Frère Naar, bien entendu. Puis chacun recommença à parler à voix basse avec ses voisins, la légende avait semble-t-il délié les langues.

Une idée complètement saugrenue vient de traverser l’esprit d’Ariel, mais il veut tout de même en avoir le coeur net :
Il a bien noté que toute la cavalerie était venue en force, à l’époque de Sid Allagh pour tenter de récupérer un enfant.
Aujourd’hui, cette cavalerie est là, encore en force pour tenter de récupérer des évadés.
Entre temps, l’enfant a disparu...
Ariel veut en avoir le coeur net : l’un d’entre eux au moins semble presque tout ignorer de son passé : Fewanë...
Il voudrait s’assurer de l’âge de ce dernier, d’une part, et du temps qui a passé depuis l’évènement auquel font allusion les deux frères...

Si jamais, par l’Etincelant, il se trouvait que cette idée saugrenue ne fût pas saugrenue, Ariel saurait ce qu’il aurait à faire. En outre, deux choses l’ont intrigué : Hotto non plus ne connaît pas son passé : hors, il semble avoir accompagné Fewanë depuis longtemps. Ensuite, Fewanë porte un nom elfe, hors, il n’est pas elfe...a-t-il été recueilli ?

Et si l’innocent de la prophétie était au sein du groupe ? Et si c’était l’enfant de Sid Allagh ?

Les mines de Moham et Kalyd se ternissent un peu. Comme si une triste vérité se cachait derrière leur beau conte.

M : "Ils étaient les défenseurs du Nayib."
K : "Ses plus fidèles serviteurs, tu veux dire !"
M : "Oui... Ceux en qui Nerim le sage avait toute confiance."
K : "Une confiance aveugle !"
M : "Aveugle, je ne sais pas... La sagesse de Nerim lui donnait une certaine forme de clairvoyance à ce que l’on dit."
K : "... Ca l’a pas empêché de se faire..." Le regard de Kalyd se porte vers la table des Pères pour finir dans son assiette. A voix basse : "hum... scrouitch... quoi"
M : "Aujourd’hui, l’ordre des Faris Rautha est considéré comme celui des renégats !"
K : "Des traitres !... Des traitres qui ont failli à leur devoir de protection et permis l’assassinat du Nayib."
M : "Heureusement, Keyn, le demi-frère de notre Nayib traque sans faiblir les derniers représentants de cet ordre… déchu !"
Après un silence :
K : "Mais Sid’Allagh était un homme bon, c’est sûr... Sinon il ne serait pas le héros de notre histoire..." conclut Kalyd comme pour redonner un peu crédit à leur histoire.

Le bébé porté par Sid Allagh s’appelle Lybak Ashir.

L’ancien Altyn de l’abbaye, Salim Nayak, aurait peut-être vu le bébé. Il faudrait consulter ses mémoires dans la Bibliothèque...

« Nerim Ashir "le sage" était l’un des rares gouverneurs à avoir hérité de son titre de plein droit, c’était le plus pieux, sage et humble des hommes. Quelqu’un, disons...Urik son cousin, a monté il y a quinze ans un complot visant à l’éliminer pour probablement le remplacer en tant que Nayib ».

« Pour faire le sale boulot qui consiste à prendre la forteresse du nayib Nerim pour l’assassiner, Urik n’hésite pas à prendre contact avec les Ataphades, des créatures monstrueuses qui vivent dans un archipel situé dans le Dramidj oriental. Puis, Urik prépare et facilite méthodiquement le débarquement discret de centaines Ataphades parfaitement équipés et entraînés ».

« Bien sûr, Urik n’est pas présent pendant l’attaque, il arrive ensuite pour sauver ce qu’il reste après l’assaut de ses alliés secrets et passe alors pour un sauveur, ce qui lui permet d’être dans les petits papiers du Calife qui le nomme aussitôt Nayib »

« Malheureusement, l’attaque n’a pas eu les résultats escomptés, puisque que le fils de Nerim semble bien survivre au massacre, sans laisser de trace. »

« Maintenant, allons plus loin…. Pour une raison ou une autre, Darman Niklad apprend que le fils de Nerim est vivant et qu’il peut donc reprendre la place de son père. Darman étant de façon reconnue un homme droit, se fait un devoir de retrouver le jeune homme et devient une cible à éliminer pour Urik, il charge alors immédiatement son Grand Kysil de le faire assassiner. « 

« Redoutant des réactions violentes de la population à la mort d’un de son dirigant préféré, le grand Kysile met au point un plan qui éloigne Aramil du dezbat et de ses partisans et qui par la même occasion rend coupable des agents étrangers. »

« Tout cela laisse un nombre important de nouvelles questions en : »

« Nerim était à la tête d’un ordre de chevalerie nommé les Faris Rautha, qu’elle a été leur attitude pendant les combats ? Cet ordre existe-t-il encore ? Le cafife qui a nommé Urik comme Nayib, a-il couvert, voir initié ce complot ? Quel liens malsains peut-il exister entre les Ataphades et nos contrées ? »

Et surtout la plus importante : Comment retrouver le garçon qui doit avoir une quinzaine d’année et qui est l’héritier légitime du Dezbat ? »

Cette hypothèse est peut être abracadabrantesque, mais cela m’aura au moins permis de vous faire une description de quelques éléments que j’ai pu apprendre »

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