Pinacles d’ Azor’alq (les)

samedi 24 octobre 2009
par  armenfrast
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Les Pinacles d’Azor’alq ont hanté les légendes bakluniennes depuis plus de 3000 ans. Ils ont été décrits successivement comme les anciennes résidences des dieux, les cimes émergées d’une titanesque cité engloutie, les tombeaux monumentaux de la quasi-mythique Première Dynastie des Bakluni et le site de nidification de phénix, de rukhs ou des nombreux dragons du Dramidj.

Le héros d’après lequel ils sont nommés est sensé y dormir, avec ses paladins. On prétend que la dernière maison royale de l’empire Bakluni y aurait fuit la Dévastation Invoquée et la rumeur voudrait que la Coupe et le Talisman d’Al’Akbar s’y trouvent. Une telle somme de suppositions et de conjectures dénote le fait que bien peu aient aperçu les Pics, même à distance et bien moins encore rapportent s’être approchés à proximité ou avoir débarqué.

D’après ce qu’on rapporte, les Pics ne seraient pas à plus de 50 lieues du continent, quelque part dans l’angle que forme le Dramidj entre Ekbir et Zeif. Ils sont vus moins souvent qu’on ne pourrait le croire mais cela s’explique sans doute par le fait qu’ils sont situés à l’extérieur des routes habituelles de navigation et par les brouillards si typiques du Dramidj. En effet, les Pics sont très souvent dissimulés dans des bancs de brouillard, même lorsque les eaux environnantes en sont libres. Peut-être est-ce à cause de la température exceptionnellement élevée de l’eau à proximité et le calme particulier qui semble envelopper les lieux. À coup sûr, c’est ce que les capitaines de navires prétendent…

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Pinacles d’ Azor’alq
Une vision des Pinacles
par Raphaël Lacoste

Les Pics eux-mêmes sont de massives tourelles au nombre de 40 au minimum (certains disent 100), regroupés de façon irrégulière, chacun d’eux distant d’au plus deux miles de son plus proche voisin. Ils font environ un quart de mile de diamètre à leur base circulaire et s’élèvent abruptement en une série régulière de falaises. Jusqu’à quelle profondeur ils s’étendent sous la surface demeure un mystère mais leur hauteur au-dessus de la mer excède les 1000 pieds. Leur partie basse est couverte de forêts constituées d’immenses conifères atteignant eux-mêmes des hauteurs supérieures à 200 pieds. Ceux-ci sont entourés d’arbres de moindre dimension, certains littéralement accrochés aux falaises. Le sous-bois est un véritable foisonnement de fleurs, de fougères et de mousses. Au-dessus de cette forêt se trouve un peuplement alpin de plantes aux feuilles charnues et d’orchidées rares. Cet étage silencieux et odoriférant contraste avec les plus hauts sommets, couverts d’innombrables oiseaux de mer dont les déjections ont peint les parois en blanc. Puffins, eiders, albatros et d’autres moins aisément reconnaissables se côtoient dans une cacophonie de cris et de plumes. Lors de rares jours clairs, les Pics peuvent être distingués à distance par le panache de vie ailée qui s’élève au-dessus d’eux.

Les Pics permettent rarement un débarquement facile. Aussi larges soient t-elles, les corniches entre les falaises, se trouvent rarement situées au niveau de la mer. Dans la plupart des cas, ceux qui souhaitent débarquer doivent grimper des dizaines ou des centaines de pieds au-dessus de la mer. La difficulté du terrain, les brumes, les nombreuses cascades et la végétation dense dissimulent à première vue le fait que les Pics ne soient pas des formations naturelles ni même sculptées mais sont plutôt composés de blocs aux proportions titanesques. Parfois, on aura la chance de rencontrer une ouverture conduisant vers l’intérieur de ces constructions. Il n’y a cependant aucune information disponible quant à ce qui peut être trouvé si quelqu’un devait, d’aventure, emprunter les marches qui s’élèvent ou descendre vers l’intérieur, à partir de ces cavernes (ou plutôt portes) remplies de chauve-souris.

Il est certain que les Pics abritent des dragons de toutes sortes et de toutes tailles, allant des espèces minuscules qui batifolent parmi les magnifiques oiseaux des forêts jusqu’aux plus immenses reptiles.

Notes pour le Maître de Jeu

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Un Rukh (Roc)

Les dragons d’or, d’argent ou de brume, de même que les pseudo-dragons, sont tous des résidents acceptables. Des rukhs, des aigles géants et un phénix ou deux peuvent également être présents. Ils vivent en relative harmonie, recherchant leur nourriture dans la mer (poissons, cétacés) ou même sur la terre ferme. Tous sont soucieux qu’aucune rumeur concernant les Pics n’atteigne le monde extérieur et ils chercheront à tuer ou retenir les intrus (selon leur alignement et les circonstances) s’ils le peuvent. Les trésors qu’on peut retrouver ne comprennent pas seulement les objets précieux rassemblés par les habitants pourvus d’intelligence mais aussi certaines orchidées et des oiseaux-du-paradis. Certains de ceux-ci sont un élevage de dragons de grande longévité et sont considérés comme des propriétés personnelles. Les gardiens et les trésors de l’intérieur des Pics devraient être imposants (possiblement des morts-vivants) et les habitants de l’extérieur ne souhaitent pas qu’ils soient dérangés. L’île pourrait abriter des habitants de race humaine.


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Dragon d'or

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