Champs de Padyr (les)

Fields of Padyr
mardi 27 octobre 2009
par  armenfrast
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Bien qu’ils s’achevèrent, il y a un millénaire avec les Deux Cataclysmes, les échos de la Grande Guerre Suello-baklunienne résonnent encore dans tout l’ouest d’Oerik.

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Champs de Padyr
Source : memoclic.com

Nulle part ailleurs, on ne peut les entendre aussi fort que dans les Champs de Padyr. S’étendant au pied des Montagnes Sulhaut, à l’extrémité sud des Steppes Arides, ces plaines arides portent encore la marque du premier clash entre les spahis du Padishah baklunien et les légions de l’Empire Suellois. Dans la bataille, les armées adverses s’annihilèrent entre elles, ce qui conduisit irrémédiablement à la chute des deux empires. Ce présage ne fut pas compris.

S’étendant à la pointe d’une passe longue et étroite traversant les Sulhauts, les champs de Padyr étaient autrefois verdoyants et magnifiques. Ils étaient le lieu de nombreuses batailles futiles et sanglantes menées par les empires rivaux tentant de contrôler cette passe vitale d’un point de vue stratégique.

Ces affrontements titanesques portent encore la marque des terres brulées par les feux magiques des mages de l’empire baklunien et suellois et ravagés par la guerre.

Les deux camps fortifièrent intensivement leurs positions, créant un réseau erratique d’ouvrages, de tranchées et de fortifications. La plupart des structures moindres se sont désagrégées avec le temps, mais certains des bastions plus robustes ont survécu à ce jour.

La Grande Citadelle Suelloise aux neufs tours de Kuravhe, qui surplombe les Champs du point le plus haut de la passe, est réputé être encore debout.

L’héritage des massacres passés hante encore le champ de bataille. Les tombes des déchus recouvrent la plaine. Elles vont de simples brouettes abandonnées au dessus des fosses communes contenant les corps de centaines de combattants aux mausolées élaborés érigés en mémoire des nobles Baklunis et suellois dont la vie a fuit par le sang qui abreuva les plaines arides de poussière de Padyr.

Nombres de ces brouettes ont été depuis longtemps érodées par les éléments, mais certains des mausolées protégés par des protections magiques vacillantes ont survécu. D’autres ne sont plus que l’ombre de leur gloire passée, se désagrégeant au sol comme les ossements de leurs occupants. Bien que la plupart des objets quotidiens se soient depuis longtemps désagrégés, il y a certaines armes et armures magiques forgées à l’apogée des Empires Bakluni et Suellois qui gisent parmi les ossements de leurs anciens propriétaires.

La richesse cachée de ces objets et l’histoire d’un Age encore plus glorieux a attiré de nombreuses personnes à rechercher les Champs. Peu en sont revenus pour conter les récits de leurs voyages. Des légendes d’étranges et de terrifiants dangers sur l’ancien champ de bataille sont monnaie courante parmi les caravanes qui font route vers les terres bakluniennes. Ces histoires se sont répandues dans toute la Flannesse par la Grande Route de L’Ouest, gagnant en extravagance à chaque fois qu’elles sont contées. Si on en croit les bardes, les antiques armées continuent leur combat mortel même par delà la mort, sortant de leurs tombes chaque nuit, se jetant sur leurs ennemis morts depuis longtemps avant de s’effondrer à nouveau dans la poussière rouge à chaque fois que l’aube se montre. Ils content comment la terre elle-même, imprégnée de la haine de ceux qui sont ensevelis ici, se soulève pour attraper tout être vivant qui ose s’y aventurer, alors que, des multitudes de tombes monolithiques, s’élèvent les cris des tourmentés agonisants dans l’obscurité de la Grande Lune.

Bien entendu, quelque uns content toujours de telles histoires, aussi vraisemblable qu’elles puissent paraitre. Cependant, l’imagination de beaucoup à Faucongris à été piquée au vif par l’apparition récente de Kalim ibn Rezan al-Kofeh dans la cité libre. Cet homme grégaire et autoproclamé « pourvoyeur d’antiquités » affirme ne pas avoir pas seulement visité les Champs de Padyr, mais aussi avoir retrouvé un certain nombre d’anciennes reliques Suelloises et Bakluniennes, certainement magiques et, si l’on en croit Kalim, étonnement puissantes. Les sommes substantielles d’or que le bakluni demande juste pour regarder les objets conduisent certains à le dénoncer comme escroc. Si Kalim est troublé par de telles accusations, il n’en laisse rien paraître, les effaçant plutôt par un sourire victorieux et une autre légende interminable de ces aventures.

Notes au MD : Bien que de nombreuses légendes contées par Kalim ne soient rien d’autre que cela, ses mensonges sont brodés autour d’un noyau de vérité. Plusieurs des objets en sa possession proviennent en effet des Champs de Padyr. Kalim les a pris sur les corps d’un aventurier Komali qu’il a assassiné à Kester. Malheureusement pour lui, les reliques antiques Suelloises ont attiré involontairement sur lui, l’attention de la Confrérie Ecarlate qui projette de les reprendre à Kalim, ainsi que des informations sur les Champs de Padyr, par des moyens que l’Ekbirite ne trouvera pas agréable.

Les Champs de Padyr eux-mêmes sont effectivement aussi dangereux que les histoires le disent. Les fantastiques énergies magiques relâchées durant plusieurs décennies de conflits ont altéré la composition réelle du paysage. Des rayons aléatoires d’énergie magiques crépitent entrent les tombes, affectant toute créature vivante ou morte-vivante qu’ils touchent avec des effets magiques aléatoires. Le temps lui-même est altéré, parfois s’écoulant plus vite, parfois plus lentement ou même s’arrêtant complètement (ayant des effets similaires aux sorts de Haste , Slow et Time Stop respectivement). Alors que les sorts profanes lancés ici sont automatiquement maximisés, l’utilisation d’une telle magie est périlleuse à l’extrême car elle attire l’attention d’étrange mort-vivants intangibles qui parcourent les plaines. Appelés jéharazim (buveurs de sorts) par les paynims derviches locaux, ces esprits infatigables se nourrissent de la magie. Ils sont attirés par la magie comme les papillons par la flamme, absorbant les sorts de leurs victimes, leurs objets magiques et leur force vitale avec une même délectation. Les buveurs de sorts n’ont pas oubliés leurs anciennes allégeances : Les jéharezim suellois et baklunis commandent des armées d’ombres mineures à la bataille, continuant dans la non-mort la guerre qui a pris leur vie.

Les jéharezim ont consumé depuis longtemps nombres d’objets magiques enterrés dans les Champs. Cependant, les protections placées sur certains des plus grands mausolées et des fortifications résistent même à la plus insatiable des faims. Ces tombeaux uniques, par conséquent, contiennent de grands trésors comme ceux promis par les légendes des bardes. Cependant, les explorateurs chanceux devront d’abord faire face à la multitude de pièges qui protègent les vestiges antiques inviolés et trouver des moyens d’échapper aux jéharezim affamés et leurs serviteurs mort-vivants qui les attendent au dehors.


Site RPGA : The Fields of Padyr (Mysterious Places)

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dimanche 22 janvier 2017

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